Le texte : caption, corps, hashtags, appel à l’action

Le texte d'un post Instagram n'est pas rédigé comme un article ou un post LinkedIn — l'accroche doit fonctionner dans les deux premières lignes visibles avant le « voir plus », et les hashtags sont choisis pour la découvrabilité autant que pour le sujet. Chaque élément est généré en tenant compte de ces contraintes propres à la plateforme.

Le visuel : une image pensée pour le message, pas l’inverse

L'image est générée à partir du même brief que le texte, pour que les deux racontent la même chose. Pour les sujets qui s'y prêtent, la publication prend la forme d'un carrousel — une carte d'accroche suivie de plusieurs cartes de contenu et d'une carte d'appel à l'action finale, avec une mise en page cohérente sur l'ensemble des cartes.

Le contrôle qualité avant que rien ne parte

Avant validation, chaque post est évalué : cohérence avec le sujet, exactitude des faits avancés quand la campagne s'appuie sur de l'actualité, absence de formulations à risque pour la marque. Un post qui ne passe pas ce contrôle est réécrit automatiquement avec un retour précis, jusqu'à ce qu'il atteigne le niveau attendu — ou qu'il soit remonté à un humain pour arbitrage.

La publication, et ce qui se passe après

Une fois validé, le post est publié directement sur Instagram — post simple ou carrousel complet. Les performances (impressions, portée, engagement) sont ensuite suivies pour informer les prochaines campagnes plutôt que de rester des chiffres isolés.