De la tendance au brief
Chaque campagne commence par une question simple : qu'est-ce qui, en ce moment, mérite vraiment d'être commenté ? Notre système croise plusieurs sources — actualité, recherche, discussions en ligne, innovation — pour repérer les sujets qui montent, plutôt que de partir d'une page blanche.
Une fois un sujet repéré, il est classé dans l'une de nos quatre thématiques — Media, Wealth, Politics, Technology — et transformé en proposition éditoriale : un angle, un ton, une intention. C'est cette proposition qui sert de point de départ à la campagne, pas un prompt générique.
De l’idée au texte, avec des allers-retours
La rédaction n'est pas un jet unique. Un brief créatif définit l'angle et l'audience visée, puis le texte — accroche, corps du post, hashtags, appel à l'action — est généré en tenant compte des codes propres à chaque plateforme.
Chaque post est ensuite noté par un contrôle qualité interne avant même d'être proposé à validation : cohérence avec la ligne éditoriale, exactitude des faits avancés, absence de formulations à risque. En dessous d'un certain niveau, le texte repart en réécriture avec un retour précis sur ce qui doit changer — automatiquement, jusqu'à trois fois.
Le visuel suit le même degré d’exigence
L'image n'est pas un ajout décoratif : elle est générée à partir du même brief que le texte, pour rester cohérente avec le message plutôt que de l'illustrer approximativement. Pour Instagram, cela peut aller jusqu'à un carrousel complet, avec une carte d'accroche, plusieurs cartes de contenu et une carte d'appel à l'action, mises en page automatiquement.
L’humain garde la décision finale
Rien n'est publié sans validation. La ligne éditoriale, le ton, les sujets à éviter et l'approbation finale restent entre les mains de l'équipe — le rôle du pipeline est de préparer un travail déjà abouti à évaluer, pas de remplacer le jugement éditorial.