Le problème n’est pas le manque d’information

Il y a plus de sujets disponibles chaque jour qu'une équipe éditoriale ne peut en traiter. Le vrai travail de veille n'est donc pas de trouver des sujets, mais d'éliminer ceux qui ne méritent pas le temps d'une campagne.

Croiser les sources plutôt que suivre une seule tendance

Un sujet qui n'apparaît que sur un seul canal — un fil d'actualité, un forum, une recherche isolée — est fragile. Notre veille croise plusieurs types de sources en parallèle : recherche web, actualité, discussions communautaires, innovation technologique, chacune avec sa propre dynamique.

C'est le recoupement qui compte : un sujet qui monte simultanément sur plusieurs fronts a beaucoup plus de chances de rester pertinent le temps qu'une campagne soit produite et publiée.

Noter un sujet avant de l’écrire

Chaque sujet détecté reçoit un score construit sur plusieurs signaux — fraîcheur, ampleur de la discussion, pertinence par rapport à la ligne éditoriale de la marque. Ce score sert de filtre avant même le premier brouillon : on ne rédige pas pour tester, on rédige ce qui a déjà de bonnes chances de compter.

De la tendance repérée à la thématique éditoriale

Un sujet retenu est ensuite rattaché à l'une des quatre thématiques suivies par l'agence — Media, Wealth, Politics, Technology — et transformé en proposition éditoriale concrète, avec un angle et une intention. C'est cette étape qui fait la différence entre relayer une tendance et en tirer une position éditoriale.